woensdag 20 oktober 2010

POSTCARDS

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22/09/2002
L'ouvrage d'art fêtera demain son centenaire à la frontière du Tarn et de l'Aveyron
«Un Meccano géant ». C'est ainsi que François Garcia décrit le viaduc ferroviaire du Viaur qui fêtera demain son centenaire. Dans le livre qu'il a consacré à la construction du viaduc du Viaur, François Garcia met en exergue l'ingéniosité de la conception du célèbre ouvrage d'art qui relie le Tarn et l'Aveyron.

Les culées en maçonnerie comportent des sabots articulés permettant aux deux ossatures métalliques et symétriques, reliées par une clef, de modifier leurs positions (action du vent, dilatation du métal due à la chaleur, poids du train). De plus, pour les équilibrer, deux encorbellements font contrepoids et s'ajustent aux deux travées de raccord prolongées par des arrière-culées. Grâce à cela, chaque ossature est indépendante de l'autre et des deux versants: « Le ministère des Ponts et Chaussées opta pour ce projet de Paul Bodin et de la Société de construction des Batignolles, dit à arcs équilibrés ou à poutres balancées car il était technologiquement à la pointe du progrès. Ainsi servirait-il de modèle et de vitrine à l'industrie française ».

LA « BALEINE » ASTUCIEUSE
La même ingéniosité préside à l'édification du viaduc: pour la construction de l'encorbellement, on utilise d'abord l'échafaudage de bois au sommet duquel peut circuler un pont roulant. Les choses se compliquent lorsqu'il s'agit de mettre en place le demi-arc central, en raison de la hauteur au-dessus du Viaur. Pour résoudre le problème, Paul Bodin conçoit un engin spécial: une plate-forme roulante de 131 tonnes, composée d'une grue pivotante et d'un échafaudage en forme de cage divisée en plusieurs étages, suspendu et aérien surnommé « baleine ». Elle circule sur deux poutres porteuses métalliques solidement fixées aux semelles supérieures, qui débordent de 20 m au-dessus du vide et permettent ainsi aux ouvriers de travailler simultanément en différents points: le chantier avance ainsi plus vite. L'articulation de la clef est établie le 4 juillet 1902.

LES HOMMES DU VIADUC
François Garcia le souligne, si la moisson d'informations proprement techniques a été abondante, il n'en va pas de même pour les renseignements concernant les « hommes du viaduc ». La presse fait état d'au moins 200 ouvriers spécialisés, mais au terme de ses recherches, François Garcia estime qu'en prenant en compte aussi bien les « étrangers » que la main d'oeuvre locale séduite par les salaires attractifs et qui a participé directement ou indirectement à la construction, « un demi-million de personnes ont travaillé pendant 6 ans sur ce chantier. Quoi qu'il en soit, le dimanche 5 octobre 1902, le ministre aveyronnais Emile Maruéjouls inaugura le viaduc.

Festivité qui laissa aux Tarnais un goût amer car le train ministériel, parti de Rodez, rebroussa chemin sitôt qu'il eut franchi le viaduc. Après les tests de résistance (novembre), la Compagnie du Midi ouvrit la ligne au public le 18 décembre 1902 ».






















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